Le règne de l'impatience


Bonjour à toutes et à tous, je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui !

Dans ce blog, nous parlons de différentes émotions, des différentes manières pour les appréhender et les comprendre. La gestion et la compréhension de certaines émotions (je pense au stress, à la frustration…) peuvent prendre plus de temps que d’autres, il faut savoir être patient…. Et c’est la thématique du jour !



vitesse


Dans une société où tout va vite, de plus en plus vite, trop vite, notre patience est mise à rude épreuve. Le règne de l’impatience bat son plein ! Il nous est de plus en plus de difficile d’attendre : devant un guichet, face à un ordinateur qui met du temps à démarrer, ou lorsque le bus a du retard, nous nous impatientons.


Alors, pourquoi nous est-il plus difficile d’attendre, de patienter, que ce soit pour des éléments de vie quotidienne, ou de façon plus interne, pour comprendre et mieux vivre ses émotions ?


Une première réponse vient d’une petite partie de notre cerveau que l’on appelle « striatum ». C’est une des plus anciennes structures cérébrales, qui nous a permis depuis des millénaires, de survivre. Son fonctionnement est simple = il décharge de la dopamine (vous savez, c’est le fameux neuro-transmetteur de la satisfaction !) quand ses attentes sont justement satisfaites. Et dans ses attentes, il y a « faire le moins d’effort pour le meilleur gain possible », qui fut un crédo important pour la survie de l’espèce. Alors dans notre société où nous pouvons réduire les délais pour presque tout, notre striatum est comblé !

Mais c’est un cercle vicieux, moins nous avons besoin d’attendre, plus il sera difficile d’arriver à patienter quand cela est nécessaire.


Mais j’ai une bonne nouvelle pour vous ! Nous sommes toutes et tous dotés d’une conscience ! Et c’est notre super pouvoir pour arriver à ne plus plier aux volontés de notre striatum !

La patience est une vertu qui se travaille. Et vivre plus sereinement ses émotions, cela peut prendre du temps.





Alors, concrètement, comment on fait ?

Comme on dit souvent, ne pas mettre la charrue avant les bœufs ! Y aller par étape, et qui par étape, dit graduellement. Je pense aux enfants chez qui le cerveau n’est pas encore physiologiquement prêt à être pleinement patient.

Prendre le temps, et faire du temps de patience un temps positif et non plus une contrainte. A l’aide d’exercices, venir évacuer les tensions physiques pouvant se présenter en cas d’impatience.

Et avant tout respirer ! En conscience, et découvrir que nous sommes toutes et tous dotés de cette capacité, qui ne demande qu’ à se travailler progressivement.


D’ailleurs, s’essayer à la sophrologie est une bonne école pour cultiver sa patience.


A vos claviers :D

-> Et vous, comment gérez-vous l’attente ? Prenez soin de vous, et on retrouve très bientôt sur les RS ou via le blog !

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